Au Cameroun, les prix DigCit ODD récompensent les jeunes qui œuvrent dans le développement durable grâce aux réseaux sociaux

Au Cameroun, les prix DigCit ODD récompensent les jeunes qui œuvrent dans le développement durable grâce aux réseaux sociaux

Publié le 17 octobre 2018
Par Charly ngon

Les prix DigCit ODD sont des récompenses octroyées aux jeunes camerounais qui utilisent les nouvelles technologies de l’information et de la communication pour le développement durable.

Au Cameroun, les jeunes qui se lancent dans l’entrepreneuriat utilisent majoritairement les réseaux sociaux pour booster l’image de leur entreprise ou du service qu’ils proposent. Un positionnement qui leur permet de connaître les besoins de leur cible, proposer des solutions et anticiper sur ceux-ci. Beaucoup d’entrepreneurs ont compris l’impact des réseaux sociaux sur le comportement des individus. Ils  s’en servent comme un moyen efficace pour proposer des solutions innovantes dans développement durable ou encore de promouvoir des valeurs que sont l’amour et la paix autour d’eux. C’est la raison pour laquelle les prix DigCit ODD sont lancés pour encourager les jeunes entrepreneurs camerounais qui ont mis sur pied de telles initiatives.

DigCit SDG Awards va donc sélectionner et inviter 200 candidats de toutes les dix régions du Cameroun qui ont démontré des efforts remarquables dans l’utilisation responsable des réseaux sociaux et de la technologie pour réseauter, apprendre, partager et progresser. Sur ces 200 candidats présélectionnés, seuls 25 jeunes seront sélectionnés et récompensés en fonction de la force de leur candidature et de leur influence. Il est même demandé à toute personne d’enregistrer un jeune entrepreneur qu’il connait à ce concours, à condition qu’il corresponde aux critères demandés.

Les trois premiers vont recevoir des sommes d’argent et d’autres récompenses. Il s’agira pour le premier une somme de  300 000 FCFA + un voyage entièrement financé pour assister au DigCitSummit aux Nigéria, pour le deuxième une somme de 200 000 FCFA et le troisième une somme de 100 000 FCFA. Pour le reste, ils font bénéficier d’une formation, des tables rondes ainsi que de nombreuses autres opportunités de networking du sommet.

NB : Les nominations sont ouvertes depuis le 1er octobre et se poursuivent jusqu’au 10 novembre 2018 date de clôture. Vous pouvez vous enregistrez ici.

 



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Pourquoi on ne fait pas la dot d’une femme enceinte au Cameroun ?

Publié le 18 mars 2019
Par Charly ngon

Le fait pour une femme de tomber enceinte au moment de convoler en justes noces compliquerait la dot, qui est une étape très décisive dans la célébration d’une union. Au Cameroun, la dot d’une femme enceinte est interdite, voici pourquoi…

Source: Scidev.net

 

De toutes les pratiques ancestrales qui résistent encore au temps, aux nouvelles mentalités ou encore tendances, la dot demeure encore malgré tout, la pierre angulaire sans laquelle un mariage ne saurait exister. Si elle a su garder cette considération au fil du temps, c’est bien parce que des consignes ont été toujours respectées. Et pour peu qu’un élément ou une situation complexe se pose avant sa tenue de celle-ci, le processus s’annule annule immédiatement. Par exemple, une grossesse.

Doter une femme enceinte est perçue comme une offense à la tradition, voire une trahison sur un pacte établi depuis la nuit des temps. C’est un principe qui s’est toujours transmis de génération en génération, il serait donc inadmissible pour une raison quelconque, que cela change.

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Pour les traditionalistes, il n y a même pas matière à faire un débat dessus, c’est un principe. Parfois certaines filles avec la complicité de leur futur époux, mettent en place une stratégie malicieuse pour tromper la vigilance des deux familles.

Dans certaines situations, il apparaît souvent qu’un groupuscule des membres de la famille du gendre, tout comme celui de la fille, soit au courant de la grossesse, et par solidarité participe à la supercherie. Les raisons le plus souvent évoquées par certaines personnes pour justifier l’interdiction de la dot d’une fille enceinte sont nombreuses.

D’après une enquête menée par Sandrine Tonlo Tiako, journaliste au quotidien Mutations, qui a eu le privilège de rencontrer certains responsables des communautés, il ressort que selon le principe, une femme doit se marier vierge.

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Les familles respectives ne doivent pas être au courant que les futurs mariés ont déjà eu les rapports sexuels. Cela sous-entendrait que, même si un couple partage une intimité depuis longtemps, tant qu’il n’y a pas une grossesse avant la dot, la femme est considérée aux yeux des deux familles comme étant vierge.

Pour Ferdinand Ndame Eyoum, notable au canton Ngoma Douala-Bassa, le jour de la dot, il y a des esprits maléfiques qui rôdent. Par crainte que ces derniers ne  fassent du tort à la mère ou encore au bébé dans le ventre, on préfère attendre l’accouchement pour continuer les négociations.

Chez les Sawa, la dot d’une femme enceinte est interdite pour la simple raison que, on craindrait que la femme ne meurt au cours de l’accouchement, d’après Robert Elombo, notable de Bonabelon dans le village Bonapriso.

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Une autre raison avancée est que si le fiancé de la fille ne donne pas les présents qui satisfassent la famille, celle-ci dans leur mécontentement peut lancer un mauvais sort à la fille. Elle peut perdre son enfant, soit ne plus jamais en avoir, soit avoir des enfants malades ou encore connaitre une vie de couple malheureuse.

Selon un citoyen que nous avons rencontré et qui a voulu garder l’anonymat, le refus de doter une femme enceinte se justifierait aussi par le fait que lorsque la famille constate la grossesse, elle impose au futur gendre de doubler la dot, si celui-ci ne parvient pas à satisfaire aux nouvelles exigences de la famille, la cérémonie est renvoyée en attendant l’accouchement.

Toutefois si certains couples veulent malgré tout avancer dans leur initiative, conscients du fait qu’ils n’ont pas rempli toutes les conditions exigées, en accord avec les deux familles, la dot de la première fille issue de leur union reviendra exclusivement à la famille de la fille. La pratique n’est pas habituelle, mais les familles préfèrent par mesure de sécurité pour la vie de la fille et de l’enfant attendre l’accouchement.




 

 

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Festival Koura Gosso, six représentants camerounais dans la line up

Publié le
Par Charly ngon

La troisième édition du Festival Koura Gosso aura lieu du 2 au 5 mai 2019 à Moundou.


Après un appel à candidature lancé au cours du mois de février, les organisateurs du Festival Koura Gosso viennent de dévoiler la liste définitive des artistes retenus.

Pour cette troisième édition, la province du Logone Occidental précisément à Moundou-Tchad, va accueillir quarante-deux artistes dans l’un des rares évènements culturels qui met en lumière le patrimoine artistique de cette localité.

Une initiative qui permet le brassage des cultures et le partage des expériences entre les artistes. Dans cette liste, on retrouve une forte délégation camerounaise, composée du groupe Love N’Live, Leberger, Abou Digital, Papy Anza, Danielle Eog et MarsiArsi.

Le Festival Koura Gosso qui veut dire « jeune talent », est une plateforme d’échange et de rencontre qui réunit tous les ans  les artistes, les journalistes, les promoteurs culturels, le public et les étudiants de la localité de Moundou.

NB: Le Festival Koura Gosso aura lieu du 2 au 5 mai 2019 à Moundou-Tchad.




 

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