Qui est Mr Treasy, le chanteur gabonais qui cherche à faire entendre sa voix ?

Qui est Mr Treasy, le chanteur gabonais qui cherche à faire entendre sa voix ?

Publié le 14 décembre 2018
Par Au Letch

A 24 ans, Mr Treasy fait une entrée prometteuse dans la musique.  Encore méconnu du grand public, le natif de Libreville connait une année 2018 marquée par la sortie de trois clips issus d’un projet qui arrive probablement en 2019. Explication !

 

 

La musique est un moyen d’exprimer ce qu’on ressent au plus profond de sa chair. Il y a des chanteurs qui s’enjaillent sur leurs morceaux tandis que d’autres s’offrent une sorte de thérapie… Mr Treasy est l’un de ceux-là sauf que le jeune chanteur de 24 ans mêle les deux courants. Le natif de Libreville, la capitale du Gabon, est autant capable de faire bouger les corps que de s’adoucir devant un objectif. Animé par l’amour, le chanteur gabonais se dévoile davantage depuis le début de l’année 2018.

Mr Treasy passe l’essentiel de sa vie aux côtés de sa famille jusqu’à l’obtention de son Baccalauréat. Afin de poursuivre ses études, il se rend d’abord en Afrique du Sud, où il découvre les saveurs de la musique anglaise. Fortement influencé par leurs rythmes, il les écoute au quotidien. En 2014, il pose ses valises à Montpellier en 2014. Là-bas, il rencontre Redjay, un autre passionné de musique. Les deux jeunes créent Otambia Concept qui signifie en argo, le bon concept ou le meilleur concept. Ils composent ensemble plusieurs titres, qui leur permettent de faire la première partie de Singuila à l’Entrepôt, le 11 juillet 2015.

Après une mixtape sur haute culture intitulée « chacun à son jour », sortie en 2016, ils décident de se séparer en juin. Plus tard, il décide de se réorienter vers l’afrobeat, un style musical qu’il apprécie beaucoup. La raison ? « Je m’y sens bien et je considère l’afrobeat naija comme la number one in Africa avec la musique camerounaise qui est montée en puissance… »

En janvier 2018, il sort le clip de « Follow Follow » qui rend compte d’amour et « Bad Love » qui comme son nom l’indique montre l’aspect compliquée d’une relation amoureuse. S’appuyant toujours sur des visuels léchés, ses clips n’ont rien à envier  à ceux de ses compatriotes ou tout simplement à ce qui se fait actuellement. Alors qu’il prépare la sortie officielle de GodBless, son projet de 12 titres, des featurings sont annoncés avec notamment des artistes nigérians tels que Abizzy qui a drop une collabo avec Davido, il y a quelques temps.  L’objectif est donc clair, devenir l’une des voix de l’Afropop sur le continent. Et ça a l’air de tenir la route.

 

Découvrez son dernier clip

 




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Vidéo : En voulant voler un chef de village, une jeune fille se fait attraper par les gris-gris

Publié le 19 mars 2019
Par Charly ngon

On ne vole pas l’argent d’un chef de village n’importe comment.

Les chefs de village sont les garants de la tradition, par conséquent, ils bénéficient d’un savoir ancestral sur des pratiques mystico-rituelles capables de neutraliser tout individu qui essayerait de porter atteinte à leur intégrité.

Dans cette vidéo de Les Baos, voilà une petite sœur qui est habituée à droguer les gens avant de les dépouiller de leur bien, qui fait la connaissance d’un chef de village. La go était sûre que le mougou était tombé dans le sac, en voulant fuir hein, la fille d’autrui a confirmé que le village c’est le village.

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Vidéo : Askia sort enfin le clip revendicateur de « Let’s Talk »

Publié le
Par Au Letch

Capture d’Ecran Youtube / Let’s Talk, Askia

Il y a des clips qu’on aimerait regarder encore et encore. Pour cause, la thématique développée est poignante et actuelle. Le nouveau clip de Askia en fait partie. Dans la lignée des clips qui appellent au cessez le feu dans les régions du Nord Ouest et au Sud Ouest du Cameroun, « Let’s Talk » peint le tableau noir de ce qui s’y passe. On constate que l’horreur, la peur et l’effroi rythment le quotidien des populations de ces zones dites anglophones.

Today, le bavardage ne sera jamais assez fort pour exprimer ce qui se passe au Cameroun. Askia l’a compris et elle se fond en musique pour exprimer son ras-le-bol. « Why the killing, why the blood. We just really wish that we could have a talk. You killing your brother, you killing your sister. We just really wish that we could have a talk…All we want is talk ».

Au Letch, on look aussi !

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