#MonCamerounCest, le hashtag qui vante la beauté du Cameroun

#MonCamerounCest, le hashtag qui vante la beauté du Cameroun

Publié le 13 février 2018
Par Mota__Savio

Pour donner une autre représentation du Cameroun, Cloomify, la plateforme de géolocalisation camerounaise a lancé le hashtag #MonCamerounCest. 

 

Souffrant de l’absence de promotion de son patrimoine culturel, le Cameroun regorge pourtant des richesses qui s’avèrent peu connues ou totalement inconnues des camerounais. Ainsi, de nombreux internautes fatigués de voir leur pays, peu vendu, ont décidé de faire la promotion du Mboa, à coups de tweets, entre découverte, ironie et amour, en lançant le #MonCamerounCest.

Récemment, Cloomify a fait naître sur les réseaux sociaux le nouveau mot-dièse #MonCamerounCest – « Mon Cameroun C’est », afin d’inciter les camerounais à accepter leur pays, même si certains veulent faire croire qu’il n y a rien de bon au Mboa. En effet, s’il existe une multitude de belles choses au Cameroun, tant touristiques que culturelles, les représentations dans les médias est faible pour ne pas dire quasi-inexistante : on ne voit quasiment que les mêmes lieux, les mêmes commentaires et ce manque de connaissance profonde du Cameroun.

« A l’heure actuelle, nous avons réussi à embarquer dans notre voyage près de 500 internautes qui parlent de leur Cameroun et racontent des histoires au travers d’images et de vidéos. Dans les jours à venir, nous voulons que ce HashTag ne soit pas uniquement le simple coup d’un jour et d’un effet de mode viral, mais qu’il regroupe des anecdotes, des découvertes de lieux, des voyages et des expériences partagées au Cameroun. Histoires drôles, recommandations de marques, expériences culinaires ou touristiques… Cloomify voudrait regrouper au travers de ce HashTag l’authenticité du Cameroun vécu par ses habitants ou par ceux qui en sont amoureux » explique l’équipe de Cloomify. 

Le Cameroun demeure inconnu des camerounais eux-mêmes.

Depuis le lancement de hashtag au début de ce mois de février l’équipe de Cloomify est autant surprise par un fait que les internautes qui participent au hashtag. Malgré toutes les richesses du Cameroun, – tchop, monuments, paysages, villes assez construites, beaux villages, et ce sentiment de bon-vivre –  le Cameroun demeure un inconnu pour les camerounais eux-mêmes.

« Avant d’avoir un regard sur une chose, il faut la connaître. En effet, il y a une telle méconnaissance du Cameroun qui nous a poussée à faire du Cameroun notre priorité ! Nous voulons changer la vie des Camerounais au quotidien en leur faisant aimer leur environnement.

Nos valeurs reposent sur 3 ambitions essentielles : Faire découvrir le Cameroun, Faire aimer le Cameroun, Faire Partager le Cameroun. L’idée est de pouvoir s’approprier le pays, qu’on y soit habitant ou juste visiteur de passage. Ainsi, chacun pourra sur les réseaux sociaux dire avec fierté ça ! »

 

Mais cette méconnaissance du Cameroun n’est pas de nature à freiner les ardeurs de Cloomify, cette plateforme interactive et 100% digitale qui permet aux internautes de partager et découvrir les lieux dont on ignore totalement l’existence au Cameroun. « Il va de soi que lorsqu’on parle du Cameroun, pays où est né ce projet, il y a énormément d’histoires à raconter… Des anecdotes, des lieux, des personnes qu’il faut mettre en avant et sans qui le Cameroun ne serait pas le Cameroun. En effet, nous souhaitons devenir la vitrine de référence de promotion du Cameroun au travers de sa culture, de ses lieux, et des partages et retours d’expérience ». 

Bien plus qu’une plateforme, Cloomify ambitionne de faire innover la géolocalisation africaine avec des technologies de contenu en 360. De bon ton dans un contexte dans lequel le tourisme n’est pas vraiment la chose la mieux partagée par les populations pour diverses raisons. Anyway,  « Nous n’allons pas tout vous dévoiler, mais le lancement de ce HashTag est peut-être aussi le teasing d’une petite surprise ? » Affaire à suivre.

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Vidéo : En voulant voler un chef de village, une jeune fille se fait attraper par les gris-gris

Publié le 19 mars 2019
Par Charly ngon

On ne vole pas l’argent d’un chef de village n’importe comment.

Les chefs de village sont les garants de la tradition, par conséquent, ils bénéficient d’un savoir ancestral sur des pratiques mystico-rituelles capables de neutraliser tout individu qui essayerait de porter atteinte à leur intégrité.

Dans cette vidéo de Les Baos, voilà une petite sœur qui est habituée à droguer les gens avant de les dépouiller de leur bien, qui fait la connaissance d’un chef de village. La go était sûre que le mougou était tombé dans le sac, en voulant fuir hein, la fille d’autrui a confirmé que le village c’est le village.

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Vidéo : Askia sort enfin le clip revendicateur de « Let’s Talk »

Publié le
Par Au Letch

Capture d’Ecran Youtube / Let’s Talk, Askia

Il y a des clips qu’on aimerait regarder encore et encore. Pour cause, la thématique développée est poignante et actuelle. Le nouveau clip de Askia en fait partie. Dans la lignée des clips qui appellent au cessez le feu dans les régions du Nord Ouest et au Sud Ouest du Cameroun, « Let’s Talk » peint le tableau noir de ce qui s’y passe. On constate que l’horreur, la peur et l’effroi rythment le quotidien des populations de ces zones dites anglophones.

Today, le bavardage ne sera jamais assez fort pour exprimer ce qui se passe au Cameroun. Askia l’a compris et elle se fond en musique pour exprimer son ras-le-bol. « Why the killing, why the blood. We just really wish that we could have a talk. You killing your brother, you killing your sister. We just really wish that we could have a talk…All we want is talk ».

Au Letch, on look aussi !

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