Le danseur camerounais BBoy Poxy sélectionné pour le « Battle Of The Year », le championnat du monde de Break Dance

Le danseur camerounais BBoy Poxy sélectionné pour le « Battle Of The Year », le championnat du monde de Break Dance

Publié le 2 novembre 2018
Par Ngo Mbia

Le danseur hip hop camerounais va affronter les meilleurs du monde lors de l’événement majeur de la Culture Hip Hop.

Les amateurs de danse urbaine ont rendez- vous le 17 novembre à Montpellier, en France pour la 28ème édition du concours de break-dance « Battle Of The Year ». Un événement qui réunit tous les professionnels de danse hip hop dont les meilleurs BBoy du monde. Une fête de la danse qui comprend de nombreuses catégories dans laquelle chaque nation qualifiée doit prouver sa force. Notre compatriote BBoy Poxy participe dans l’une des plus célèbres des catégories : B Boy. Le jeune danseur qui a dédié sa vie à la danse sera en lice pour défendre le vert-rouge-jaune.

En rappel, chaque année, le championnat du monde de Break Dance met en vedette les équipes de Break Dance, les meilleures et les plus innovantes de tous les pays du monde. Avec comme objectif de rendre cet événement aussi international que possible, l’enjeu est de réunir sur une même plateforme des personnes qui se battent pour la culture B-Boys, B-Girls et Hip Hop en général. Sans oublier qu’il s’agit d’une opportunité pour tous les participants de s’exprimer dans un environnement pacifique et non raciste.

Dans ce contexte de fraternité, et de compétition saine, BBoy Poxy participera à ce grand rendez-vous le 17 novembre au Sud de France Arena à Montpellier en France. Dévoué et passionné, le fondateur du « Keep On Breaking », une plateforme qui vise à professionnaliser les danseurs aura à cœur de livrer une prestation hors-norme. Généreux dans l’effort, après le « Battle of the year », BBoy Poxy va aussi participer au BBA (BBoy Bgirl Africa), championnat africain des BBoys, qui aura lieu au Burkina Faso du 3 au 8 décembre 2018.




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Pourquoi on ne fait pas la dot d’une femme enceinte au Cameroun ?

Publié le 18 mars 2019
Par Charly ngon

Le fait pour une femme de tomber enceinte au moment de convoler en justes noces compliquerait la dot, qui est une étape très décisive dans la célébration d’une union. Au Cameroun, la dot d’une femme enceinte est interdite, voici pourquoi…

Source: Scidev.net

 

De toutes les pratiques ancestrales qui résistent encore au temps, aux nouvelles mentalités ou encore tendances, la dot demeure encore malgré tout, la pierre angulaire sans laquelle un mariage ne saurait exister. Si elle a su garder cette considération au fil du temps, c’est bien parce que des consignes ont été toujours respectées. Et pour peu qu’un élément ou une situation complexe se pose avant sa tenue de celle-ci, le processus s’annule annule immédiatement. Par exemple, une grossesse.

Doter une femme enceinte est perçue comme une offense à la tradition, voire une trahison sur un pacte établi depuis la nuit des temps. C’est un principe qui s’est toujours transmis de génération en génération, il serait donc inadmissible pour une raison quelconque, que cela change.

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Pour les traditionalistes, il n y a même pas matière à faire un débat dessus, c’est un principe. Parfois certaines filles avec la complicité de leur futur époux, mettent en place une stratégie malicieuse pour tromper la vigilance des deux familles.

Dans certaines situations, il apparaît souvent qu’un groupuscule des membres de la famille du gendre, tout comme celui de la fille, soit au courant de la grossesse, et par solidarité participe à la supercherie. Les raisons le plus souvent évoquées par certaines personnes pour justifier l’interdiction de la dot d’une fille enceinte sont nombreuses.

D’après une enquête menée par Sandrine Tonlo Tiako, journaliste au quotidien Mutations, qui a eu le privilège de rencontrer certains responsables des communautés, il ressort que selon le principe, une femme doit se marier vierge.

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Les familles respectives ne doivent pas être au courant que les futurs mariés ont déjà eu les rapports sexuels. Cela sous-entendrait que, même si un couple partage une intimité depuis longtemps, tant qu’il n’y a pas une grossesse avant la dot, la femme est considérée aux yeux des deux familles comme étant vierge.

Pour Ferdinand Ndame Eyoum, notable au canton Ngoma Douala-Bassa, le jour de la dot, il y a des esprits maléfiques qui rôdent. Par crainte que ces derniers ne  fassent du tort à la mère ou encore au bébé dans le ventre, on préfère attendre l’accouchement pour continuer les négociations.

Chez les Sawa, la dot d’une femme enceinte est interdite pour la simple raison que, on craindrait que la femme ne meurt au cours de l’accouchement, d’après Robert Elombo, notable de Bonabelon dans le village Bonapriso.

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Une autre raison avancée est que si le fiancé de la fille ne donne pas les présents qui satisfassent la famille, celle-ci dans leur mécontentement peut lancer un mauvais sort à la fille. Elle peut perdre son enfant, soit ne plus jamais en avoir, soit avoir des enfants malades ou encore connaitre une vie de couple malheureuse.

Selon un citoyen que nous avons rencontré et qui a voulu garder l’anonymat, le refus de doter une femme enceinte se justifierait aussi par le fait que lorsque la famille constate la grossesse, elle impose au futur gendre de doubler la dot, si celui-ci ne parvient pas à satisfaire aux nouvelles exigences de la famille, la cérémonie est renvoyée en attendant l’accouchement.

Toutefois si certains couples veulent malgré tout avancer dans leur initiative, conscients du fait qu’ils n’ont pas rempli toutes les conditions exigées, en accord avec les deux familles, la dot de la première fille issue de leur union reviendra exclusivement à la famille de la fille. La pratique n’est pas habituelle, mais les familles préfèrent par mesure de sécurité pour la vie de la fille et de l’enfant attendre l’accouchement.




 

 

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Festival Koura Gosso, six représentants camerounais dans la line up

Publié le
Par Charly ngon

La troisième édition du Festival Koura Gosso aura lieu du 2 au 5 mai 2019 à Moundou.


Après un appel à candidature lancé au cours du mois de février, les organisateurs du Festival Koura Gosso viennent de dévoiler la liste définitive des artistes retenus.

Pour cette troisième édition, la province du Logone Occidental précisément à Moundou-Tchad, va accueillir quarante-deux artistes dans l’un des rares évènements culturels qui met en lumière le patrimoine artistique de cette localité.

Une initiative qui permet le brassage des cultures et le partage des expériences entre les artistes. Dans cette liste, on retrouve une forte délégation camerounaise, composée du groupe Love N’Live, Leberger, Abou Digital, Papy Anza, Danielle Eog et MarsiArsi.

Le Festival Koura Gosso qui veut dire « jeune talent », est une plateforme d’échange et de rencontre qui réunit tous les ans  les artistes, les journalistes, les promoteurs culturels, le public et les étudiants de la localité de Moundou.

NB: Le Festival Koura Gosso aura lieu du 2 au 5 mai 2019 à Moundou-Tchad.




 

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