Comment Tenor a mis le feu au Gabon

Comment Tenor a mis le feu au Gabon

Publié le 22 août 2017
Par Mota__Savio

Jeudi 17 août était marqué par la prestation de Tenor à Libreville. À l’invitation de la Présidence de la République du Gabon, Tenor a.k.a Le Fiang Le Way Le Yamo a fait le show. 

Tenor est devenu un ténor. Un ténor autant connu pour ses grimaces – ses yeux blancs, ses bijoux – une bague qui fait parler plus d’un – que pour son flow, son rythme effréné, son énergie et ses titres toujours plus entraînants les uns que les autres. En dépit de Bad Things qui ne tape pas les oreilles comme les précédents titres, nul ne peut contester que le jeune est sur la voix du succès.

En un peu plus de 2 ans, Mengoumou Ayia Thierry de son vrai nom, est devenu l’artiste qui chante partout, adoubé par les grands-frères du milieu à coups de posts sur les réseaux sociaux, et certainement de visu. Le rappeur fait la navette dans toute la sous région Afrique centrale, preste dans des pays – il est vrai proches de nous- mais force est de constater qu’il est non seulement déjà une tête d’affiche, et que chacune de ses apparitions en public donne lieu à des scènes d’hystérie d’un autre type.  Ses fans le suivent à la trace, ses détracteurs lui sautent dessus, au moindre faux pas.

Dire que Tenor est talentueux est un euphémisme : il est autant technique dans ses lyrics que dans ses réponses à ses fans sur les réseaux sociaux. Facebook notamment. Le personnage régale quand il est piqué au vif. Tout cela nous amène au jeudi 17 août.  A en croire les images, Tenor a fait ce qu’il sait faire. Chauffer le public au point de le mettre dans sa poche. Si déranger est un mot qui lui ressemble, Kaba Ngondo, Do le Dab et Alain Parfait lui vont aussi bien.

Face aux flashs qui crépitent, les cris de la foule, la communion du peuple gabonais – qui le retrouve après un show à Libreville en mai dernier- Tenor rugalise ( du personnage Rugal- dans le King Of Fighters) ses fans avec une énergie débordante que certains pourraient mettre au compte de ses 19 ans mais qui est surtout le fruit d’un talent brut qu’il faudra continuer de polir.

 




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Vidéo : En voulant voler un chef de village, une jeune fille se fait attraper par les gris-gris

Publié le 19 mars 2019
Par Charly ngon

On ne vole pas l’argent d’un chef de village n’importe comment.

Les chefs de village sont les garants de la tradition, par conséquent, ils bénéficient d’un savoir ancestral sur des pratiques mystico-rituelles capables de neutraliser tout individu qui essayerait de porter atteinte à leur intégrité.

Dans cette vidéo de Les Baos, voilà une petite sœur qui est habituée à droguer les gens avant de les dépouiller de leur bien, qui fait la connaissance d’un chef de village. La go était sûre que le mougou était tombé dans le sac, en voulant fuir hein, la fille d’autrui a confirmé que le village c’est le village.

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Vidéo : Askia sort enfin le clip revendicateur de « Let’s Talk »

Publié le
Par Au Letch

Capture d’Ecran Youtube / Let’s Talk, Askia

Il y a des clips qu’on aimerait regarder encore et encore. Pour cause, la thématique développée est poignante et actuelle. Le nouveau clip de Askia en fait partie. Dans la lignée des clips qui appellent au cessez le feu dans les régions du Nord Ouest et au Sud Ouest du Cameroun, « Let’s Talk » peint le tableau noir de ce qui s’y passe. On constate que l’horreur, la peur et l’effroi rythment le quotidien des populations de ces zones dites anglophones.

Today, le bavardage ne sera jamais assez fort pour exprimer ce qui se passe au Cameroun. Askia l’a compris et elle se fond en musique pour exprimer son ras-le-bol. « Why the killing, why the blood. We just really wish that we could have a talk. You killing your brother, you killing your sister. We just really wish that we could have a talk…All we want is talk ».

Au Letch, on look aussi !

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