Ces femmes qui ont marqué l’histoire du Cameroun

Ces femmes qui ont marqué l’histoire du Cameroun

Publié le 12 mars 2018, par Charly ngon

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L’histoire du Cameroun s’est écrite et continue de s’écrire avec les femmes, même si parfois on a tendance de l’oublier. Plusieurs d’entre elles l’ont marqué par leur charisme. Présentes dans divers domaines d’activités, ces femmes au-delà du fait qu’elles soient des pionnières, elles sont d’abord des modèles. Voici leur histoire.

 

1-Delphine Zanga Tsogo, la première femme ministre au Cameroun. 

Madame Tsanga née Delphine Zanga Tsogo voit le jour en 1935 dans la localité de Lomié à l’Est du Cameroun. Après ses études au collège moderne des jeunes filles de Douala (actuel lycée de New-Bell) jusqu’en 1955, elle s’envole pour la France où elle obtiendra un diplôme d’infirmière d’Etat dans la ville de Toulouse. De retour au Cameroun dans les années 60, elle travaille dans plusieurs hôpitaux publics et s’engage aussi dans la politique où elle sera élue députée. Elle deviendra présidente nationale du conseil des femmes du Cameroun en 1964. Plus tard la première femme à faire son entrée au gouvernement, d’abord comme ministre adjoint de la santé, puis comme vice-ministre de la santé et plus tard comme ministre des affaires sociales (1970-1975).

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2-Antoinette Nzongo-Nyambone, la première femme préfet au Cameroun.

Source jeune Afrique

C’est dans le département de la Mefou et Afamba que cette mère de cinq enfants voit le jour le 2 septembre 1962. Entrée à l’école nationale de l’administration et de la magistrature, elle sort en 1989 comme administrateur civil. Elle va occuper plusieurs postes dans l’administration, tout abord au niveau du ministère du développement de l’urbanisme et de l’habitat. Elle est conseillère aux affaires juridiques, puis économiques dans la région du littoral. Son parcours de préfet commence dans la Sanaga-maritime où elle est nommée premier adjoint préfectoral en 2006, puis sous-préfet de l’arrondissement de Ngoumou en 2008 et enfin le 22 octobre 2012, elle entre dans l’histoire en devenant la première femme préfet au Cameroun, dans le département du Koung-Khi à Bandjoun.

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3-Madame Esther Dang, femme à être à la tête d’une société d’état

Originaire du département du  Mbam et Inoubou, Esther Dang pousse son premier cri le 5 mai 1945 à l’hôpital de Mbalmayo. Fille de Dang à Nkemy André et d’Oumessilek Rose. Docteur d’Etat en sciences économiques de l’Université de Paris I panthéon-Sorbonne, spécialiste de la gestion stratégique des entreprises privées et publiques. Elle entre dans l’histoire après le décret présidentiel n°90/1361 du 21 septembre 1990 qui fait-elle la première femme à être à la tête d’une société d’état, la société nationale d’investissement (SNI), une structure créée en 1964.

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4-Me Alice Nkom, Première femme avocate au barreau de Douala

Première femme avocate au barreau de Douala en 1969, Alice Nkom compte plus de cinquante ans au service de la justice au Cameroun. Entre victoires et parfois échecs, elle reste égale a même et convaincue de ses combats. Son parcours élogieux mérite un grand respect, au-delà de toutes considérations. Née à Poutkak dans un village situé dans la commune de Ngambe dans la région du littoral en 1945. Après ses études de droit, elle rentre pour intégrer le barreau du Cameroun, alors qu’elle n’a que vingt ans, devenant ainsi la première femme avocate au Cameroun. Elle intègre le cabinet de Maître Viazzi, l’un des plus importants de l’époque, lequel a pignon sur rue au quartier administratif de Bonanjo. Plus tard, elle deviendra même  avocate associée. Le droit plus qu’une discipline, c’est une passion qui la pousse à faire des droits de l’homme un combat quotidien. Ce qui lui a déjà valu de nombreuses distinctions au niveau international.

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5-Docteur Ernestine Gwet Bell

Ernestine Gwet Bell née  Ernestine Marie Claire Bell a vu le jour un 13 décembre 1953 à Sackbayeme dans l’arrondissement de Pouma. Fille d’un père enseignant qui deviendra plus tard pasteur et d’une mère infirmière sage-femme. Après ses études dans l’une des prestigieuses universités de médecine de France, l’Université Paris Descartes, elle fait son retour au Cameroun. Elle va d’abord travailler à l’hôpital du conseil des Eglises Baptistes et Évangéliques du Cameroun de manière bénévole, puis à l’hôpital laquintinie et la polyclinique Soppo Priso. En 1987 elle ouvre sa clinique privée, spécialisée dans le domaine de la gynécologie. Avec une équipe de médecins, elle supervise les travaux de recherche qui vont aboutir à la naissance du premier bébé in vitro en Afrique centrale en 1998.

6-Marie-Thérèse Catherine Atangana Assiga

Elle était la première femme à être chef traditionnel dans un clan réputé patriarcal. La princesse Marie Thérèse Assiga était la fille ainée de la deuxième épouse de feu le chef supérieur des Ewondo Charles Atangana. Elle est née en 1941 à Ongola. Pendant plusieurs années elle travaille à l’université de Yaoundé dans la faculté de sciences. Engagée dans la politique, elle sera élue député pendant cinq ans. Mais au niveau de la chefferie, plusieurs familles ne lui reconnaissent pas le statut de princesse, estimant qu’elle n’a pas la carrure pour diriger un peuple. Après de nombreuses contestations, ce n’est qu’en 1996 qu’elle prendra officiellement les rênes de la chefferie. Aussitôt intronisé, elle lance une grande mobilisation pour la rénovation du palais de son père au quartier Efoulan. On lui doit de nombreuses innovations au sein de son clan. Elle est morte le 1 février 2014.

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7-Véra Songwe

Le gendarme de l’économie africaine. En prenant la tête de la commission de l’économie pour l’Afrique des Nations unies, elle devient aussi secrétaire générale adjoint de l’Onu. Un poste qui fait entrer la camerounaise dans l’histoire, comme étant la première femme à l’occuper. Née en 1968 en Nairobi, Véra Songwe fera son école à la catholique Our Lady of Lourdes Collège Mankon, à Bamenda, dans la région du Nord-ouest. Arrivée en Belgique, elle décroche un doctorat en économie mathématique à l’université catholique de Louvain. Puis elle se rend aux Etats-Unis où elle va passer trois ans à l’université du Michigan, avant d’avoir un posté de professeur invité à l’université de Californie de Sud. Avant sa nomination, elle était directrice des opérations de la Banque mondiale pour certains pays africains comme le Sénégal, la Mauritanie et le Cap-Vert, puis directrice régionale de l’IFC pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale.

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8-Thérèse Sita-Bella

Thérèse Sita-Bella de son vrai nom Thérèse Mbida Bella est née le 27 février 1933 au Sud du pays.  Après l’obtention de son baccalauréat au Lycée général Leclerc à Yaoundé, elle va poursuivre ses études en France. Là-bas elle fera des études de journalisme, apprendra à tenir une camera et devient la première femme pilote d’avion au Cameroun. De retour au pays, elle devient la première femme journaliste, première femme à utiliser une camera puisque le mot cameraman était réservé aux hommes. Elle réalise en 1963 un documentaire sur la compagnie nationale de danse du Cameroun, qui devient le tout premier film réalisé par une femme en Afrique Subsaharienne. Militante pour la cause des femmes, elle a posé les premiers jalons de l’émancipation de la femme dans l’univers des médias. Celle qui était mannequin, écrivaine et actrice est décédée le 27 février 2006.

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9-Julienne Keutcha

Elle est la première femme à être élue à l’assemblée nationale du Cameroun. Née le 21 octobre 1924 à Ngwatta, un village situé dans l’arrondissement de Santchou, dans le département de la Menoua, à l’Ouest du Cameroun. Très active dans la politique, cette aide-puéricultrice va présenter sa candidature étant enceinte. Un fait inédit qui fera dire à certaines personnes qu’il serait mieux pour elle de laisser tomber et préparer son accouchement. C’était vraiment ignoré le courage et la témérité de cette dame, qui contre toute attente le 10 avril 1960 devient la première femme députée siégeant à l’assemblée législative du Cameroun oriental puis à l’assemblée nationale fédérale jusqu’à 1972.

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10-Elisabeth Tankeu

Au lendemain de l’indépendance du Cameroun, Elisabeth Tankeu s’illustre en devant la première femme à obtenir un bac scientifique. Née en 1944 à Yabassi, ses premiers pas à l’école commencent à Banganté à la mission protestante, avant d’aller poursuivre son secondaire au lycée général Leclerc à Yaoundé. Elle décroche en 1965 le bac scientifique. Inscrite en classe préparatoire à l’école des hautes études de commerce à paris (HEC), elle va choisir les sciences économiques où elle va obtenir une licence à l’universite Paris I Panthéon-Sorbonne en 1971. Elle a occupé plusieurs postes au sein de l’administration et même au niveau des institutions panafricaines. Elle est décède le 16 octobre 2011 à paris.

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Auteur : Charly ngon

Molah ne te fie pas à mon name, je ne suis pas un mbenguiste, je suis du bled comme toi. Les hauts et les bas sont notre quotidien, donc ne fia pas c'est entre nous quoi ... comme au letch


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