ABOKI DIARIES: WHAT IS YOUR OPINION WORTH IN THE 237 ENTERTAINMENT INDUSTRY? - Auletch

ABOKI DIARIES: WHAT IS YOUR OPINION WORTH IN THE 237 ENTERTAINMENT INDUSTRY?

Publié le 28 janvier 2016
Par dartnaud

aboki

Opinions sometimes are overrated; how much does your opinion really cost? I mean does it shift peoples thinking? Does it make you or others feel better? Or is it just aimed at causing mischief in an attempt to cover your own incompetence. If you are one of those people who has a million tweets and no real following this might not be for you. The influencers and especially the bloggers are what concern me. Ohh yeah people get all riled up when they mention anything about bloggers/writers. Thing is, if you think it is ok for you to have an opinion on what people do by writing about it, then people should definitely have a right to say something about what you do. Ah really no know ha una check am, cuz if una check say it’s wrong, that’s clearly a double standard. I actually fall into that category (writer) and oh! I own blogs too, so this is not just me feeling like shooting stones at a punching bag.

So we say we dey for here for helep industry by sharing, commenting, tweeting, giving our solicited and unsolicited opinion about the art that is being put out every day ehh? Ca Va! Mais donc, at which point do we realize that our opinions or so called support causes more harm than good? I understand the constant talking though. E easy for tok ha wey government nedi gi bolo than for talk about ha for find bolo nor? Eske e no easy for tok ha wey some nga them and paddymen them di over use facebook than for tok ha e di helep thousands of businesses and its definitely more entertaining to talk about how an artist’s song is not up to an invisible standard rather than concentrate on what said artist is doing for the culture.

I think the relevant thing is knowing when to move on. When Stanley came up, WE were all concerned about his lyrics. I am not going to be hypocritical about this. I even told a member of his team openly when I conducted an interview that I am not into his music but I respect him and his hustle a whole lot to recognize that what he is doing is great for the ecosystem. It is perfectly normal for everyone to want someone to upgrade a little bit or in a conversation state what he or she feels about someone’s art. That however in no way makes it objective. It really remains an opinion. Funny thing is four years later, we should have established the fact that Stanley is no poet or lyricist but we still dwell on that fact every time a song or a video comes up. Mehnn na witch? At what time does your opinion become irrelevant?

The way I look at it, He has come up with a style and he is content with it and at this point he probably has taken all advice into consideration but clearly doesn’t want to change it so it definitely is time we move on. Anglophones, yeah ah tok am, feed off gossip and trivialities. We are stuck to still comparing one artist to another when at this point it is apparent that they have very little to compare with each other. I made reference to Anglophones because if you take a look at the Francophone graph, nobody really cares that Franko and Mahox’s hit songs are from the same tree, no one cared about comparing Krotal to Koppo when they were both blazing and they did not definitely mention Valsero in Ton Ton Budours path even though they strived off conscious rap.

Long-term, all that chi chi chi go mbolé and if you are striving to be an influencer, this whole team a X team b doesn’t really work. I actually believe in giving feedback and trying to contribute by actively placing artist in conversations. We however have to look at the impact of these conversations long term and short term and as I continue to stress, “you di ele helep if tin way you tok translates into positive action”. We can learn a few tricks from our brothers and sisters on the other side. Look at the major initiatives last year; they were mostly carried out by Francophones. Oh yeah they will obviously help us in bashing an Anglophone act from time to time but will always put their ideas first.

I like music, Oh lawddddd! I adore music; reason why I tend to see things from this perspective. I believe we can learn a lot and eventually shape the future of Cameroon music through our contributions and views. Bear in mind that judging someone doesn’t define who they are it really just explains who you are and your thought process.

AGAIN MAKE AH ASK: HOW MUCH DOES YOUR OPINIOPN/TWEET/POST REALLY COST?

 

Written by Aboki

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Pourquoi on ne fait pas la dot d’une femme enceinte au Cameroun ?

Publié le 18 mars 2019
Par Charly ngon

Le fait pour une femme de tomber enceinte au moment de convoler en justes noces compliquerait la dot, qui est une étape très décisive dans la célébration d’une union. Au Cameroun, la dot d’une femme enceinte est interdite, voici pourquoi…

Source: Scidev.net

 

De toutes les pratiques ancestrales qui résistent encore au temps, aux nouvelles mentalités ou encore tendances, la dot demeure encore malgré tout, la pierre angulaire sans laquelle un mariage ne saurait exister. Si elle a su garder cette considération au fil du temps, c’est bien parce que des consignes ont été toujours respectées. Et pour peu qu’un élément ou une situation complexe se pose avant sa tenue de celle-ci, le processus s’annule annule immédiatement. Par exemple, une grossesse.

Doter une femme enceinte est perçue comme une offense à la tradition, voire une trahison sur un pacte établi depuis la nuit des temps. C’est un principe qui s’est toujours transmis de génération en génération, il serait donc inadmissible pour une raison quelconque, que cela change.

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Pour les traditionalistes, il n y a même pas matière à faire un débat dessus, c’est un principe. Parfois certaines filles avec la complicité de leur futur époux, mettent en place une stratégie malicieuse pour tromper la vigilance des deux familles.

Dans certaines situations, il apparaît souvent qu’un groupuscule des membres de la famille du gendre, tout comme celui de la fille, soit au courant de la grossesse, et par solidarité participe à la supercherie. Les raisons le plus souvent évoquées par certaines personnes pour justifier l’interdiction de la dot d’une fille enceinte sont nombreuses.

D’après une enquête menée par Sandrine Tonlo Tiako, journaliste au quotidien Mutations, qui a eu le privilège de rencontrer certains responsables des communautés, il ressort que selon le principe, une femme doit se marier vierge.

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Les familles respectives ne doivent pas être au courant que les futurs mariés ont déjà eu les rapports sexuels. Cela sous-entendrait que, même si un couple partage une intimité depuis longtemps, tant qu’il n’y a pas une grossesse avant la dot, la femme est considérée aux yeux des deux familles comme étant vierge.

Pour Ferdinand Ndame Eyoum, notable au canton Ngoma Douala-Bassa, le jour de la dot, il y a des esprits maléfiques qui rôdent. Par crainte que ces derniers ne  fassent du tort à la mère ou encore au bébé dans le ventre, on préfère attendre l’accouchement pour continuer les négociations.

Chez les Sawa, la dot d’une femme enceinte est interdite pour la simple raison que, on craindrait que la femme ne meurt au cours de l’accouchement, d’après Robert Elombo, notable de Bonabelon dans le village Bonapriso.

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Une autre raison avancée est que si le fiancé de la fille ne donne pas les présents qui satisfassent la famille, celle-ci dans leur mécontentement peut lancer un mauvais sort à la fille. Elle peut perdre son enfant, soit ne plus jamais en avoir, soit avoir des enfants malades ou encore connaitre une vie de couple malheureuse.

Selon un citoyen que nous avons rencontré et qui a voulu garder l’anonymat, le refus de doter une femme enceinte se justifierait aussi par le fait que lorsque la famille constate la grossesse, elle impose au futur gendre de doubler la dot, si celui-ci ne parvient pas à satisfaire aux nouvelles exigences de la famille, la cérémonie est renvoyée en attendant l’accouchement.

Toutefois si certains couples veulent malgré tout avancer dans leur initiative, conscients du fait qu’ils n’ont pas rempli toutes les conditions exigées, en accord avec les deux familles, la dot de la première fille issue de leur union reviendra exclusivement à la famille de la fille. La pratique n’est pas habituelle, mais les familles préfèrent par mesure de sécurité pour la vie de la fille et de l’enfant attendre l’accouchement.




 

 

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Festival Koura Gosso, six représentants camerounais dans la line up

Publié le
Par Charly ngon

La troisième édition du Festival Koura Gosso aura lieu du 2 au 5 mai 2019 à Moundou.


Après un appel à candidature lancé au cours du mois de février, les organisateurs du Festival Koura Gosso viennent de dévoiler la liste définitive des artistes retenus.

Pour cette troisième édition, la province du Logone Occidental précisément à Moundou-Tchad, va accueillir quarante-deux artistes dans l’un des rares évènements culturels qui met en lumière le patrimoine artistique de cette localité.

Une initiative qui permet le brassage des cultures et le partage des expériences entre les artistes. Dans cette liste, on retrouve une forte délégation camerounaise, composée du groupe Love N’Live, Leberger, Abou Digital, Papy Anza, Danielle Eog et MarsiArsi.

Le Festival Koura Gosso qui veut dire « jeune talent », est une plateforme d’échange et de rencontre qui réunit tous les ans  les artistes, les journalistes, les promoteurs culturels, le public et les étudiants de la localité de Moundou.

NB: Le Festival Koura Gosso aura lieu du 2 au 5 mai 2019 à Moundou-Tchad.




 

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