5 raisons d'utiliser l’application« Bayam Sellam » pour gérer ses activités de vente

5 raisons d’utiliser l’application« Bayam Sellam » pour gérer ses activités de vente

Publié le 19 octobre 2017
Par Dickson


L’application « Bayam Sellam » tire son nom du pidgin qui signifie en français « j’achète je revends ».  Comme « Affaire nkap=Affaire très sérieuse », voici 5 façons de gérer son activité de vente sans calculatrice ou stylo.

1- « Bayam Sellam » permet de faire l’inventaire de ses marchandises une seule fois au moment d’inscrire ses produits. Cette première façon de gérer son activité de vente consiste à prendre le soin de renseigner la quantité de stock initial avant d’enregistrer l’article. Il est aussi possible de le faire après.

2- « Bayam Sellam » permet de faire attention à ses dépenses en prenant soin d’inscrire toutes les dépenses liées à son activité de vente; surtout si l’argent provient de la caisse. En gros, chaque saisie donne à l’utilisateur une vue actualisée de sa trésorerie et de ses dépenses.

3- La possibilité de voir toutes ventes faites. Cette troisième façon est assez professionnelle. Elles sont automatiquement comptabilisées avec les fonctionnalités « Ventes » et « Caisse Enregistreuse » permettent de générer une facture ou un ticket de caisse digital.



4-Une réponse à la question de la vente à crédit. Pour ses meilleurs clients, un(e) commerçant(e) peut accepter d’être payé(e) plus tard en s’assurant de noter le restant dû et de se souvenir du montant encaissé. Plus besoin de tout retenir ou marquer sur son carnet de comptes. On le note simplement et dès que vous verrez un montant négatif pour une facture, c’est qu’on vous doit de l’argent.

5- « Bayam Sellam » propose la caisse enregistreuse. Elle calcule simultanément le montant total d’une vente, le décompte de son stock de marchandises et donne à chaque enregistrement de vente, le montant total de son chiffre d’affaires, en plus d’avoir un ticket de caisse détaillé. Un abonné a même associé cette fonctionnalité au fait de « comptabiliser ses ventes comme au supermarché ». À la différence que tout cela est fait avec son appareil mobile Android ou iOS.

« Seulement 1 mois après son lancement, les utilisateurs et abonnés sont dans 5 pays francophones d’Afrique en plus du Cameroun (Congo-Brazzaville, RDC, Burkina Faso, Côte d’Ivoire & Mali). C’est grâce à ces utilisateurs que Bayam Sellam est à sa version 5.2. Une version anglaise est en cours de développement pour les anglophones Camerounais, africains et pleins d’autres fonctionnalités sont à venir dans les prochaines semaines. » confie Linda Kouvouama Co-Fondatrice d’ABBIA Digital et Directrice Commerciale et aussi responsable de la communication des produits de la société.

Ce qu’il faut retenir de l’histoire autour de cet outil de gestion d’activité de vente, c’est qu’elle est née de l’objectif simple de « proposer un outil efficace de gestion de ses ventes, et surtout financièrement accessible pour les moyens et petits commerçants qui sont principalement la cible ». C’est la phrase qui revient souvent dans la bouche de Karl Moutome, le concepteur de Bayam Sellam. Mais bien évidemment, il est entouré d’une équipe de développeurs audacieux et d’une équipe de commerciales à l’écoute des abonnés et des utilisateurs. Auletch on souhaite bon vent à toute la team!!!

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