10 chefs traditionnels garants de l’héritage culturel de leur peuple

10 chefs traditionnels garants de l’héritage culturel de leur peuple

Publié le 21 août 2017, par Charly ngon

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Au Cameroun on compte plusieurs chefferies traditionnelles, avec à leur  tête des chefs choisis qui sont non seulement des gardiens de la tradition, mais aussi des courroies de transmission entre l’administration et les administrés. Une fonction qui n’est pas de tout de repos au regard des besoins des uns et des autres. Aujourd’hui,  on vous présente le profil de dix chefs traditionnels garants de l’héritage culturel de leur peuple. 

  • Le sultan Ibrahim Mbouombouo Njoya

Fils de sa majesté  NJIMOLUH Seïdou et de Noh Lantana. Le prince Ibrahim Mbombo Njoya voit le jour un 27 0ctobre 1937 à Foumban. Très jeune, il envoyé en Europe poursuivre ses études, mais il va y revenir pour continuer son secondaire au Lycée Leclerc de Yaoundé. Après son baccalauréat, il s’envole pour le Sénégal, où il intègre l’école des administrateurs civils. Il va occuper plusieurs postes ministériels et bien d’autres encore.                                          A la mort de son père le 27 juillet  1992, il devient le 19e Sultan roi du peuple Bamoun. Plusieurs réformes sont à mettre à son actif pour le développement de la ville de Foumban et aujourd’hui on lui doit la  construction du nouveau musée des rois qui est l’un des plus grands chefs d’œuvre architectural que compte Cameroun et dont l’inauguration est pour bientôt.

 

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  • Sa majesté Jean Rameau Soukoudjou

 

Avec sa taille d’athlète de près de 2m, sa majesté Soukoudjou Mpoda Rameau Jean Philippe est le doyen des chefs de l’Ouest Cameroun. Il totalise plus de 50 ans de règne. Né en 1938, il se raconte qu’il aurait passé 13 mois dans le ventre de sa mère avant d’en sortir avec sur les bras des bracelets. Âgé de 7 ans, il quitte son village à pied en faisant la navette Yaoundé-Douala-Yaoundé. En traversant la ville d’Akono, il va être accueilli par un vieux cheminot retraité du nom de Simon Atangana, lequel va l’initier à la langue Ewondo.

Le 26 Décembre 1953 à la mort de son père, il est arrache à sa vie de gamin pour être le nouveau chef  et il est emmené dans le LAAKAM pour suivre les rites initiatiques. Surnommé le fo’o rebelle, il jouit d’une liberté de penser qui ne laisse aucune personne indifférente. Un comportement qui lui a valu parfois des privations de liberté. Mais son charisme fait de lui la personne ressource chez qui les autres chefs viennent prendre les conseils, au regard de son expérience.

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  • Le Lamido de Banyo Mohaman Gabdo Yaya

Né le 17 Octobre 1942 à Ngaoundéré, Yaya Abba Mohaman Gabdo fait un parcours scolaire exemplaire. En 1970 il est diplômé de l’ENAM, puis il intègre l’institut international d’administration publique en France. A la mort de son père en 1997, il quitte son poste d’administrateur civil et devient Lamido de Banyo. Son règne est marqué, par plusieurs réformes majeures, comme celle nommant les femmes au poste de notable, une première dans l’histoire des lamida au Cameroun. Un esprit libre qui dit ce qu’il pense, toujours à l’affût de l’information, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle sa tablette connectée à l’internet n’est jamais loin de lui.



  • Le Lamido de Rey Bouba Aboubakary Abdoulaye

Son pouvoir s’étend sur 36000 kmà travers la région du Nord. Avec le visage toujours voilé, il a hérité du nom de « Roi sans visage ». Administrateur civil de formation, il va occuper plusieurs postes dans la fonction, dont celui de secrétaire d’Etat en charge de l’Agriculture, lequel il quitte en 2006 pour être intronisé Lamido après la mort de son père. Alliant modernité et tradition, il a su apporter de nouveaux paradigmes sur la gestion des plus 55000 âmes dont il a la charge.  Loin de ce qui avait court dans la passé.

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  • Le Fon John Neba Abumbi II du royaume de Bafut

A la tête de l’une des plus grandes et anciennes chefferies que compte la région du Nord- Ouest Cameroun,  le Fon Abumbi ll est le 11e monarque du royaume Bafut. Il  y accède en 1968 après le décès de son père le Fon Achirimbi II. Dans le département de la Mezam, il est considéré comme le plus grand polygame. En effet après la mort de son géniteur, il a hérité de 72 femmes laissées par ce dernier, en plus des 28 autres femmes qu’il a déjà, ce qui en fait un total de 100 femmes. De ses différentes épouses, il totalise un nombre record de plus de 500 enfants qui seraient nés.

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  • Fon Lekunze A.N. III, Paramount Fon of Bamumbu

Fon Lekunze A.N. III, Paramount Fon of Bamumbu, assis au milieu

Fils de feu de sa Majesté Fon Lekunze J.C. III, Paramount Fon de Bamumbu et de Suzan Manyi-Cha Lekunze. Fon Lekunze A.N. III voit le jour en 1979 à Nchingang, Bamumbu. Après de brillantes études primaires et universitaires, il va occuper plusieurs postes de responsabilités dans certaines entreprises camerounaises, comme  responsable marketing et de vente marketing et de vente pour la zone du marché de Douala, la Région du Grand Nord, la Région Sud et la Région Est, pour le compte de la société REDDYS GLOBAL. Cette collaboration prend fin le 20 janvier 2013 quand il est intronisé Fon. Mais ce n’est que le 23 mars qu’il va être installé.



  • Sa majesté Jean Yves Dieudonné Gaston Eboumbou Manga Bell

 

Très peu connu jusque là, c’est le 6 novembre 2012 après la mort de son père son altesse royale René Douala Manga Bell, le canton Bell découvre celui qui va dorénavant présider à leur destinée. Né le 12 mai 1956 à paris, Jean Yves Dieudonné Gaston Eboumbou Manga Bell revient au Cameroun en 1968, selon la volonté de son père pour s’imprégner de la tradition Sawa.

Il est inscrit au collège Libermann de Douala, où il va suivre une scolarité normale, mais à côté il va apprendre à écrire et à parler la langue Duala sous le contrôle du père jésuite Endene. Cet apprentissage va être renforcé en écoutant le journaliste feu André Ngangue dans ses chroniques en langue Duala sur le poste national. Après ses études secondaires, il repart en France où il s’inscrit à l’institut des sciences et des études économiques de Paris.

Passionné de médecine naturelle, il va s’inscrire à l’institut Robert Mason, pendant 5 ans il va recevoir une formation de naturopathe. Il est aussi un grand sportif puisqu’il a pratiqué le hand-ball et les arts martiaux au point d’en être même  détenteur d’une ceinture noire en Viet vo dao.

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  • Sa majesté Honore Djomo Kamga

Né en 1953. Il est le fils du défunt chef Fotué Kamga mort tragiquement dans un accident de voiture en 1984. Lequel est remplacé par son frère Ngnie Kamga. Lorsque celui-ci décèd eà son tour, les sages auraien tdécidés de remettre le pouvoir à la lignée de Fotue. C’est ainsi que Djomo Kamga devient le 15eme Fo de Bandjoun. Au moment de son intronisation le 17 avril 2004, il est ingénieur en service à Hevecam et père de quatre enfants. Comme le veut la tradition, il a aussi hérité des épouses laissées par ses prédécesseurs. A sa charge de chef s’ajoute, celle de sénateur de la région de l’Ouest.

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  • Sa majesté MBODI EPEE Gaston

Avocat de profession, il va succéder à son père à la tête de la chefferie de 1er degré du canton Bassa, après 36 ans de règne.  Lequel s’est arrêté un 1erdecembre 2003.  Comme le veut la tradition et les règles de succession qui ont cours dans le canton, c’est tout naturellement que Maître Mbodi Epée Gaston devient le nouveau gardien de la tradition Bassa, le 10 mai 2008 jour de son intronisation après une longue période de vacances.

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  • Sa majesté TSALA NDZOMO

Né le 04 Juillet 1949 à Endinding, Arrondissement d’Obala, Département de la Lékié, dans la Région du Centre(Cameroun), sa majesté Tsala Ndzomo est le fils de  NDZOMO NKOMO Christophe et NGONO MINKALA Stéphanie. Marié et père de deux enfants, ce fils de la Lékié est  Vice-Recteur chargé de la Recherche, de la Coopération et des Relations avec le Monde des Entreprises a l’université de Yaoundé II – SO’A, avec grade de maître de conférence. Aujourd’hui à sa charge s’ajoute, celle de chef de 1erdegré d’Endinding,  de Président de l’Association des Chefs Traditionnels de la Région du Centre et enfin 1er Vice-Président du Conseil National des Chefs traditionnels du Cameroun.



Auteur : Charly ngon

Molah ne te fie pas à mon name, je ne suis pas un mbenguiste, je suis du bled comme toi. Les hauts et les bas sont notre quotidien, donc ne fia pas c'est entre nous quoi ... comme au letch


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